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À Abidjan, un café littéraire a permis de questionner histoire, économie et identité des Libanais vivant en Côte d’Ivoire.

Organisée à l’Institut français l’échange a permis de questionner l’histoire la place et les représentations libanaises ivoiriennes contemporaines actuelles.

Publié en deux mille vingt cinq l’ouvrage analyse sociologiquement une communauté souvent enfermée dans des fantasmes économiques persistants collectifs.

L’auteur rappelle que l’ignorance des migrations alimente tensions stigmatisations et discours simplificateurs dangereux durables dans nos sociétés contemporaines ivoiriennes.

Ajami établit un parallèle avec les Africains expatriés confrontés ailleurs aux mêmes mécanismes d’exclusion symbolique sociale et politique moderne.

Le livre nuance aussi le poids économique attribué aux Libanais souvent exagéré sans fondements statistiques sérieux fiables nationaux établis.

Il montre une réalité faite principalement de petites entreprises familiales ancrées localement loin des clichés dominants anciens persistants médiatiques.

Au-delà de l’économie l’essai explore intégration citoyenneté et appartenances multiples au sein de la société ivoirienne moderne diverse contemporaine.

Les débats politiques les crises passées et la participation civique sont abordés sans esquive ni complaisance idéologique excessive inutile.

À travers ce café littéraire Abidjan a offert un espace rare de dialogue mémoire et compréhension partagée collective durable.

Les échanges ont mis en évidence la nécessité de revisiter les récits nationaux pour intégrer toutes les mémoires composant l’histoire ivoirienne commune.

Le public a salué une démarche intellectuelle courageuse. Cherchant à dépasser soupçons frustrations et amalgames longtemps entretenus socialement.

Ce type de rencontre culturelle rappelle le rôle essentiel du livre comme outil de médiation citoyenne et sociale durable.

En donnant la parole à l’histoire vécue l’essai contribue à apaiser les regards et à déconstruire les peurs héritées.

Abidjan confirme ainsi sa vocation de carrefour culturel où dialogue et pluralité restent des piliers du vivre-ensemble.

FATEM CAMARA

photo:dr

POUVOIRS MAGAZINE

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