Fabrice Lago, alias Steve Beko, militant politique du PPA-CI et expert en marketing politique, dénonce l’exclusion de son parti et les dérives.
Fabrice Lago rappelle que le PPA-CI n’a jamais boycotté l’élection présidentielle. Mais qu’il a été explicitement exclu du scrutin pour des raisons purement politiques.
Pour les législatives, le parti a saisi le ministre de l’Intérieur afin de contester l’anticipation du scrutin, initialement prévu en mars 2026, avancé en décembre 2025.
Ce changement a raccourci le mandat des députés sortants de trois mois. Générant un gaspillage d’argent public et une incompréhension générale parmi les partis.
Steve Beko dénonce l’instrumentalisation de l’ethnie et de la religion.
Dans le but de marginaliser certaines formations politiques et limiter la liberté d’expression et de participation.
« On ne choisit pas d’être exclu, mais on choisit de continuer à défendre la vérité malgré toutes les menaces », insiste-t-il.
Affirmant la détermination du PPA-CI.
Il critique également la criminalisation de la parole politique, les perquisitions nocturnes injustifiées et la peur instaurée chez les jeunes militants.
Ce n’est pas un dirigeant qui doit faire peur mais les insitutions.
Les anomalies dans la liste électorale, avec des incohérences sur l’âge des électeurs et des doublons, remettent sérieusement en question la fiabilité du scrutin.
Steve Beko souligne que l’audit de cette liste est indispensable pour assurer une élection transparente. Et protéger les droits des citoyens.
« Défendre la démocratie, c’est accepter la critique et garantir l’équité, pas terroriser les citoyens ». Conclut-il avec gravité et détermination.
L’article illustre ainsi la fragilité du système électoral ivoirien et le combat du PPA-CI pour la transparence et les libertés publiques.
JULIEN BOUABRE
photo:dr
POUVOIRS MAGAZINE
