À la tête du FIDRA, Hélène Diarra transforme la retraite en étape utile, active et respectée, loin des clichés du déclin.
Elle ne parle jamais fort, mais chaque mot résonne. Hélène Diarra entre dans une salle comme dans un engagement sincère.
Présidente du Fonds International pour le Développement de la Retraite Active (FIDRA), elle œuvre pour une retraite digne et dynamique.
Pour elle, quitter la vie professionnelle ne signifie pas quitter la scène sociale. C’est le moment d’exister autrement, pleinement.
Depuis 2019, elle organise chaque année la Journée de la Retraite Active, qui rassemble plus de 5 000 retraités autour d’un idéal.
Cet événement n’est pas festif seulement. Il marque une reconnaissance, un respect envers ceux qu’elle appelle les bâtisseurs silencieux.
Sa vision est simple mais puissante : la retraite n’est pas une fin, mais une transition vers un rôle encore utile dans la société.
Sous sa direction, le FIDRA a investi plus de 100 millions de francs CFA en actions sociales à destination des personnes âgées.
En 2024, l’institution reçoit une distinction nationale, première microfinance de l’UEMOA à être reconnue pour son engagement social.
Diarra ne promet pas, elle réalise. Son action repose sur trois piliers : innovation sociale, respect de la personne âgée, rigueur institutionnelle.
Son leadership est à la fois ferme et bienveillant, sa parole mesurée, mais toujours orientée vers le progrès humain.
Pour elle, il faut redonner leur place aux aînés, leur offrir autonomie, visibilité et reconnaissance dans les politiques publiques.
Grâce à elle, la retraite devient une étape valorisée, vivante, respectée. Une cause qu’elle porte avec force, foi et détermination.
Pour elle, la retraite n’est pas une sortie, mais une autre scène. Elle y voit une renaissance, pas une capitulation lente.
Sa force réside dans un équilibre rare : fermeté institutionnelle et douceur sociale, stratégie rigoureuse et humanité profonde.
Avec elle, les mots « retraite »
AK
photo:dr
POUVOIRS MAGAZINE

