Le député La France insoumise de Loire-Atlantique, Andy Kerbrat est passé aux aveux.
Il a reconnu, le mardi 22 octobre, que les forces de police l’ont surpris lors d’une transaction. Pendant cette transaction, il achetait des drogues de synthèse.
Il fait face à des poursuites pour usage de stupéfiants. On l’a convoqué pour la notification d’une ordonnance pénale.
En ce qui concerne le vendeur, qui est mineur, on l’a placé en détention provisoire. En attendant de pouvoir obtenir une audience unique au tribunal pour enfants.
Le député lui a eu de la chance, on ne l’a pas placé en garde à vue.
Le commissariat l’a entendu au commissariat le lendemain et a affirmé se mettre « à disposition de la justice ». Il a également déclaré qu’il se battait contre son addiction et qu’il allait suivre un protocole de soins pour reprendre son activité parlementaire.
Dans un communiqué de presse, le député (NFP-LFI) de la deuxième circonscription de Loire-Atlantique a expliqué : « Le jeudi 17 octobre 2024,on m’a contrôlé en possession de stupéfiants. J’ai reconnu immédiatement les faits qui m’étaient reprochés et me suis rendu le lendemain au commissariat pour une audition libre. »
Le lundi 21 octobre, on a révélé que l’on a pris le parlementaire en flagrant délit d’achat de produits stupéfiants sur les quais d’une station de métro dans le 18e arrondissement de Paris. Le parquet a précisé que le député était en possession de « 1,35 g de 3-MMC », une drogue de synthèse.
En outre Andy Kerbrat est un député Insoumis qui assume son homosexualité. En tant que député LFI, dans un parti connu pour ses positionnements radicaux, il est donc très visible. Et le déferlement de haine qu’il reçoit est à la hauteur de cette exposition.
Or le moindre propos et la plus petite insulte sont à condamner sans réserve. Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise homophobie.
ETHAN GNOGBO
photo:dr
POUVOIRS MAGAZINE

