La population africaine manifeste une préférence croissante pour des solutions vertes telles que les panneaux solaires photovoltaïques et les véhicules électriques, qui gagnent progressivement du terrain dans des pays comme le Kenya, le Nigeria, l’Afrique du Sud, l’Egypte et certains Etats du Maghreb.
Bien que le montant total levé par le secteur de la technologie climatique ait légèrement diminué de 22 % entre 2022 et 2023, passant de 1,6 milliard de dollars à 1,2 milliard de dollars, il a néanmoins enregistré une légère augmentation du nombre de transactions de dettes, passant de 71 en 2022 à 74 en 2023.
Cette résilience est due à la disponibilité et à la diversification des sources de financement, avec des investisseurs d’impact, des institutions de financement du développement, des capitaux-risqueurs et des organisations philanthropiques soutenant les start-up de la technologie climatique. Les nouvelles avancées technologiques, telles que le paiement à l’utilisation, ont également renforcé la rentabilité de ces start-up.
De plus, l’intelligence artificielle et l’Internet des objets ont permis aux entreprises de la technologie climatique d’atteindre un plus grand nombre de clients.
L’année dernière, plusieurs start-up africaines de la technologie climatique ont été mises en avant lors du premier accélérateur «Google for Start-ups».
Elles proposent des solutions novatrices dans les domaines de l’énergie, de l’agriculture et des transports, utilisant des données, de l’IA et des énergies propres.

