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Pdci-Rda : ce que cache le silence de Guikahué

Il est le parti politique le plus structuré, le mieux organisé et dont les militants sont les plus disciplinés et sont de qualité.

En voilà un qui vient d’être évincé. Bien qu’homme de grandes convictions doté d’une légitimité historique et dont l’histoire personnelle est imbriquée à celle de son parti, l’exclu ne crie à l’injustice, il n’en fait des tonnes.

Il observe le silence, la meilleure attitude, et affiche un respect de la décision pourtant à son encontre. Il s’abstient de contester de manière non constructive le résultat de l’élection et les choix de son Président

Il faut reconnaître que Guikahué, « capitaine courage » son surnom, même s’il est martyrisé saura se conduire lui qui a investi beaucoup de temps, d’efforts et de ressources dans sa campagne, puis dans la restauration et le maintien du parti au moment des fortes tempêtes.

Pour sûr, le Pdci aura besoin de lui quand, passé l’euphorie l’heure de se résoudre à la réalité viendra avec ses épines, ses puanteurs et ses effets de surprises très peu agréables.

Il saura continuer à jouer un rôle important dans la vie politique et à servir sa communauté. Il peut choisir de rester dans son parti politique, de défendre ses convictions et ses idéaux, et de travailler pour le bien-être de ses électeurs.

L’homme devra respecter tous les processus démocratiques et nominatifs  de même que les institutions électorales, même s’il n’est pas d’accord avec l’allure que prend la situation. Cela implique de ne pas remettre en question l’intégrité du processus de changement.

Guikahué le sait, Guikahué le tait.

Professeur de médecine, cardiologue de renom. Ce sont des métiers de sacerdoce qui forge à la résilience et protège de la vénération du cadet au prétexte qu’il serait riche ou héritier ou hyper comptable des temps modernes.

JULIEN BOUABRE

POUVOIRS MAGAZINE

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