Nommé par Macron récemment le 6 février, Jean-Marie Bockel celui qui était l’ancien ministre de la Coopération de Nicolas Sarkozy en 2007 séjourne en Côte d’Ivoire durant 48 heures.
Il traite la question de la réduction au tiers de l’effectif militaire du Bima qui doit passer de 1000 à 300.
Paris mettrait désormais l’accent sur la vente d’armement, sur la lutte contre la cybercriminalité et sur la formation. C’est tout. On évite d’être envahissant de peur que la Côte d’Ivoire ne soit contaminée par le virus qui a poussé le Niger, le mali et la Guinée de ne plus la supporter
Outre cet aspect sécuritaire, Jean-Marie Bockel s’est occupé de culture en prolongeant les attentions du ministère des Affaires étrangères de la France qui permet de réhabiliter le musée des civilisations d’Abidjan, qui permet aussi de former les agents et les conservateurs ivoiriens qui ne demandent que ça. Le dialogue se poursuit. Tout est mis en place pour que ce tambour revienne dans les meilleures conditions, ici, en Côte d’Ivoire sous la vigilance de Françoise Remarck, la ministre de la culture et de la Francophonie.
La restitution des objets d’art implique un équilibre entre justice historique, légalité, éthique, et la pratique de la conservation et de la diffusion du patrimoine culturel. Chaque cas comme celui du tambour est unique et nécessite une approche minutieuse pour naviguer entre ces différentes considérations.
Pendant que l’assemblée nationale française statue sur les questions, les différences législatives, les lois varient considérablement d’un pays à l’autre, rendant les revendications internationales particulièrement compliquées
La restitution peut être vue comme un moyen de corriger les torts historiques, mais déterminer la manière équitable de le faire est sujet à débat.
Elle implique ici des négociations délicates entre les deux pays, la Côte d’Ivoire et la France pouvant affecter d’autres aspects de leurs relations bilatérales. Heureusement tout se passe bien
HARON LESLIE
POUVOIRS MAGAZINE

