En 2003, la première Académie est née en Côte d’Ivoire selon la vision du Président Laurent Gbagbo. Cette institution a aujourd’hui 20 ans et deux décennies ça se célèbre. Du 27 au 29 février, l’Académie des sciences des arts des cultures d’Afrique et des Diasporas Africaines (ASCAD) sera en fête
L’Ascad a été présidée en 20 ans par Memel Fotê Harris, Barthélémy Kotchy, Aidara Daouda puis aujourd’hui Hauhouot Asseypo.
L’Ascad se concentre sur la recherche et le développement dans des domaines clés tels que la santé, l’agriculture, les sciences sociales, l’énergie, etc. Elle mène des recherches innovantes, développe de nouvelles technologies et trouve des solutions aux défis locaux et mondiaux.
L’Ascad vise souvent à promouvoir l’excellence dans leurs domaines respectifs en identifiant, en soutenant et en récompensant les individus talentueux et les réalisations exceptionnelles.
La première journée de la célébration prévue le mardi 27 février 2024 au palais de la culture, en présence de Gilbert Kafana, soutien indéfectible de l’Ascad, sera marquée par une soirée festive dès 19h avec des prestations d’artistes de renom tels que Bailly Spinto, des Tohourous et bien des surprises de qualité etc..
Le 28 février des travaux intestines non ouvertes au grand public saupoudrés de déjeuners et/ou diners.
Le 29 février l’Ascad sera honorée par une conférence inaugurale, animée par le vice-président Tiémoko Koné qui clôturera en apothéose ces trois jours de festivités. Le thème de cette conférence, « formation, éducation et emploi ».
Le professeur linguiste Jérémie N’Guessan, rapporteur général de l’événement, le professeur Ouraga Obou, Président du comité scientifique Mme Kouassi Goffri Marie-Chantal et le professeur Hauhouot ont animé une conférence de presse pour porter le message.
Ce dernier en a profité pour faire des doléances claires
Pour le professeur Antoine Hauhouot-Asseypo, l’ASCAD fonctionnerait mieux s’il ne lui manquait pas l’un de ses opérateurs systémiques de poids, le Fonds Académique pourtant prévu par son décret de création. « L’attention de l’Etat est appelée sur cette absence. », a-t-il lancé.
La seconde situation qui pèse négativement sur le fonctionnement aux dires du président de l’institution, est celle d’un siège propre à l’ASCAD: « situation qui appelle aussi une attention particulière de l’Etat parce qu’en rupture avec le rang de leader régional de notre pays. En effet, plusieurs Académies de l’espace UEMOA sont actuellement logées dans des sièges spacieux, parfois flambants neufs. De quoi créer le complexe chez les savants ivoiriens.
AK
POUVOIRS MAGAZINE

