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Manu Dibango en entretien

Emmanuel N'Djoke Dibango,

Le Saxophoniste camerounais du quartier New Bell, qu’il a quitté tôt pour la Côte d’Ivoire, la France où il s’est imposé et où il a rendu l’âme, après avoir remporté un procès contre Michael Jackson qu’il avait plagié une de ses chansons, était doté d’un regard humain, d’une vision géopolitique entre les peuples et d’une très grand sagesse africaine.

A titre posthume, l’écrivain Yves Bigot sort un livre qui présente toutes ces qualités de Manu Dibango.

Yves Bigot, patron de télé et écrivain, a décidé de rendre hommage à l’icône de la musique à travers le livre “Manu Dibango, conversations avec Yves Bigot” paru cette année à Paris. Un livre de 130 pages, conçu à partir des conversations et entretiens portant sur l’histoire personnelle et musicale de l’artiste, sa vision du panafricanisme et les enjeux culturels et géopolitiques entre les peuples

L’ouvrage présente des entretiens portant sur l’histoire personnelle et musicale du célèbre saxophoniste camerounais, sa vision du panafricanisme et les enjeux culturels et géopolitiques entre les peuples. Manu Dibango, célèbre saxophoniste camerounais décédé le 24 mars 2020 des suites de Covid-19, a fait bouger l’ Afrique et le reste du monde à travers ses titres “Soul Makossa”, “Afro soul” ou encore “Electric Africa”. Témoin de l’après-guerre de 1949 et des indépendances africaines, Manu Dibango, Homme de culture et de paix reste gravé dans les mémoires.

En Côte d’Ivoire également les Editions Eburnie sont instance de sortir un livre à titre posthume sur Dibango

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